Eté 2018 – Ateliers découvertes

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2019 – La Valette du Var

LES PARENTHÈSES ENCHANTÉES
Juillet – Août – Septembre

Pour sa 7ème édition, le Dojo Esprit Zen vous donne la possibilité de prendre soin de vous. Durant des séances de deux heures, venez découvrir et vous initier à nos divers ateliers. Curieux, novices ou amoureux de nos disciplines, vous êtes les bienvenus !Cette année, de nouvelles disciplines s’ajoutent au dojo : la relaxation aux bols tibétains, l’hypnose Ericksonnienne, le yoga ado, les mouvements conscients, et l’harmonisation.Durant toute la saison estivale nos intervenants s’occupent de vous et vous accueillent lors de leurs différents ateliers ! Un excellent moyen de recharger vos batteries ! ;) N’oubliez pas de réserver.
Participation 12€
(12 places maximum par atelier).
Inscription au : Eté 2018 - Ateliers découvertes dans Eté - Découverte 2a2f47f3-0db1-488b-8d9c-4a26587baacc 06 70 43 79 53 

 

Les ateliers

LES PARENTHÈSES ENCHANTÉES

Par activités – ateliers de 18h à 20h

• Astrologie Karmique : Retrouver son objectif de vie dans cette incarnation grâce aux étoiles de sa naissance

• Développement personnel : Enseignements, outils et exercices pour mettre en place un processus de transformation de soi et devenir qui nous sommes vraiment

• Drainage lymphatique du visage : Pressions douces et spiralées pour restaurer la circulation des canaux lymphatiques et auto-drainage

• Harmonisation : À travers diverses pratiques (auto massage, étirements, jeux ludiques…) aller tout simplement à la rencontre de soi

• Ostéopathie énergétique et cohérence cardiaque : se libérer de ses douleurs par une prise de conscience Corps, Coeur, Esprit et retrouver santé global et bien-être

• Qi-gong et Do-in : Méditation, étirements, auto-massage et exercices taoïstes de longévité

• Réflexologie : Technique qui libère nos capacités d’auto-guérison par pression de certaines zones précises du pied

• Hypnose (Ericksonienne) : Découverte d’un phénomène naturel, entre l’éveil et le sommeil, où toutes nos ressources et nos capacités peuvent être amplifiées pour pouvoir se dépasser

• Naturopathie : Prendre sa santé en main grâce à des principes simples d’hygiène de vie et alimentaire

• Sophrologie : Relaxation, respiration et visualisation en vue de mobiliser nos ressources afin de rééquilibrer nos émotions et nos comportements

• Shiatsu : Pressions sur les points d’acupuncture et mobilisations des méridiens pour faire circuler l’énergie

• Reiki : Energie universelle de vie, origine, transmission et ses bienfaits en recevant un soin

• Bols tibétains : Avec la relaxation aux bols tibétains le corps se ré harmonise énergétiquement

• Mouvements conscients (6 à 11 ans) : Propositions ludiques pour mieux apprendre et mieux être, alternant mouvements (Brain Gym, réflexes archaïques) et temps calmes

• Yoga parents/enfants (5 à 12 ans) : Techniques ludiques pour découvrir le yoga et ses bienfaits

• Yoga ados (12/16 ans) : Prendre conscience de ses propres valeurs, connaitre son corps et le maintenir en bonne santé, gérer ses émotions et diminuer son anxiété

 

Ateliers de 10h à 12h

• Massage Traditionnel Thaïlandais : Pétrissages, lissages musculaires, digito-pression et stretching des muscles      03/08 et 31/08

• Rigologie : Yoga du rire, improvisations, rythmes, sophrologie ludiques

Ateliers en extérieurs

• Qi-gong et Do-in : Méditation, étirements, auto-massage et exercices taoïstes de longévité

• Yoga : Discipline du corps avec postures et respirations en accord avec l’esprit et méditation

N’oubliez pas de réserver.
Participation 12€
(12 places maximum par atelier).
Inscription au :  06 70 43 79 53    


Dojo Esprit Zen

Le plein sud - Chemin de terre rouge – La Valette du Var
Courriel : dojoespritzen@wanadoo.fr
Site internet : http://dojo-esprit-zen.com
Tel : 06 14 59 75 57

 

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Mal de dos

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Mal du siècle

qui n’a pas un jour souffert du dos ?

 * 8 personnes sur 10 souffrent ou souffriront du dos

* plus d’un français sur trois déclarent avoir souffert du dos au cours des douze derniers mois.

 Mais d’abord, tordons le cou aux idées reçues !

- Mal de dos ne rime pas obligatoirement avec lésions de l’os ou des disques situées entre les vertèbres.

- Le mal de dos n’est pas une maladie de « vieux » : de nombreux enfants et jeunes adultes s’en plaignent aussi.

- Enfin, le mal de dos n’est pas une fatalité !

 

Les causes du mal de dos 

Le mal du dos est constamment sollicité pour se lever, s’asseoir, porter, se pencher, se tourner, etc.. Le « mal de dos » est lié aux nombreuses contraintes qu’il subit. Avec les années, plusieurs causes s’associent et un jour, un faux mouvement suffit et le mal de dos est là !

 

Les facteurs favorisant le mal de dos

    Mal de dos dans Mal de dos contraintesdos

 Une mauvaise posture
Par exemple, une position assise avachie sollicite certain muscles plus que d’autres. Cela provoque des contraintes anormales sur la colonne vertébrale.

 Un manque d’exercices physiques
Il est responsable d’une insuffisance de souplesse et de tonicité des muscles dorsaux et abdominaux, indispensables au maintien vertébral.

 Un excès de poids
Cela entraîne une plus forte pression du corps sur chaque vertèbre et disque intervertébral. Avec le temps, les kilos «en trop» rendent le dos plus vulnérable.

 Des mauvais gestes répétés
Certains gestes répétés pendant des années provoquent des douleurs par usure des différentes structures de la colonne, comme par exemple, l’ouvrier maniant le marteau piqueur, le camionneur passant des heures sur les routes accidentées ou la ménagère pliée en deux sur son aspirateur.

 Le stress
Ce n’est pas par hasard que l’on en a « plein le dos » quand on est stressé. Le stress provoque des tensions et des contractions musculaires fréquemment localisées dans le bas du dos.

 

Pour avoir
un bon dos,

autant commencer tôt…

Prendre soin de son dos, cela doit commencer dès l’enfance. Et avec l’âge, il faut rester vigilant. Des gestes simples et de bon sens permettent de ménager son dos. Bien sûr, il ne faut pas attendre d’avoir mal au dos pour s’en préoccuper.

 

Conseils pratiques 

- Tiens toi droit !
Très tôt, il faut apprendre aux enfants à bien se tenir.

- Attention à ton poids !
Pour préserver un bon dos et une bonne santé, mieux vaut faire attention au surpoids.

- Certains sports tu éviteras…
Il faut être vigilant en cas de pratique intensive de sport à risque, soit par la violence (sports de combat), soit en raison de l’asymétrie des mouvements (squash, tennis…).

- D’autres sports tu feras…
La majorité des sports contribue à l’inverse à préserver une bonne musculature et posture vertébrales.

- Sur une bonne literie, tu dormiras…
Un matelas suffisamment ferme et un sommier assez rigide apportent un bon soutien vertébral en position allongée.

- En cas de stress, tu te relaxeras…
Les pratiques physiques (relaxation, gymnastique douce, stretching) contribuant à détendre et à décontracter les muscles, sont recommandés en cas de tension. En l’occurence, le Nuad Bo Lann combine toutes ces qualités appliquées.

- De bonnes habitudes et postures tu prendras…
Par exemple :
Plier les genoux pour ramasser un objet à terre et non se pencher en avant
En voiture, ne pas se coller au volant et faire des pauses détente régulières
Dormir sur le dos ou sur le côté avec les jambes pliées plutôt que sur le ventre
Sur son siège de travail, se tenir droit le dos bien calé au dossier

 

rachis.jpg  Les mots et les maux

du mal de dos

 

      Quand vous parlez de « mal de dos »
vous désignez en fait le plus souvent la région lombaire. Vous dites aussi que vous avez mal aux reins.

Votre praticien parle lui de :

- Lombalgies : elles peuvent être aiguës (elle se calment alors en quelques jours) ou chroniques (persistant alors plus de 3 mois).

- Lumbago (ou «  tour de rein ») : c’est une douleur qui survient brutalement dans la région lombaire, parfois d’un seul côté, souvent à la suite d’un « faux mouvement ».

- Arthrose : c’est une maladie générale des articulations, particulièrement fréquente après l’âge de 50 ans et qui peut se localiser au niveau des vertèbres lombaires (dont le bas du dos) et est source de douleurs.

- Lombo-sciatique : elle est souvent due à une lésion du disque intervertébral (ou hernie discale) qui entraîne un conflit entre le disque situé entre les deux vertèbres et la racine nerveuse (le nerf sciatique). Elle entraîne une douleur lombaire qui descend le long d’une jambe.

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Articulations et rhumatismes

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Les différentes formes d’arthroses touchent plus de 10 millions de Français : pour tenter de prévenir les rhumatismes ou essayer de les soulager, les médecines naturelles ont d’intéressants conseils a donner, valables pour tous. Dès les plus petites douleurs, agissez ! Vous pourrez peut-être retarder la progression traumatisante.

par Marianne Roland-Mareuil 

 

 

La plupart du temps avec le vieillissement, mais quelquefois beaucoup plus tôt, les rhumatismes bloquent les articulations, provoquent des douleurs, des enflures, de grosses rougeurs, et déforment même parfois les membres. Contre cette lente dégénérescence, ces handicaps et cette souffrance, les naturo-thérapies ne manquent pas de protocoles, préventifs ou curatifs, souvent plus efficaces que ceux de la médecine conventionnelle dans la mesure où ce mal résulte essentiellement d’un manque d’hygiène de vie, d’encrassements toxiques et de déséquilibres énergétiques qui, tous, restent susceptibles de se voir régulés par la diététique, la phytothérapie, l’entretien physique, les biothérapies et les compléments nutritionnels.

Un certain nombre de précautions sont pas prendre : ne pas porter de charges lourdes, éviter la station debout prolongée, les montées et les descentes répétées d’escaliers. Par ailleurs, il est vivement conseillé d’utiliser de bonnes chaussures à semelles larges, épaisses et souples ; de protéger les articulations du froid et de l’humidité; de se relaxer en position de préférence allongée, avec un coussin sous les genoux et dans le dos; de se dérouiller les articulations chaque matin ou après une station assise prolongée; et même de perdre le poids en excès, lorsque c’est nécessaire…

Au travail, mieux vaut s’abstenir de contorsions répétées ou de mauvaises positions, sur son siège de bureau ou de véhicule. Naturellement un bon éclairage, une chaleur saine et un bon degré hygrométrique constant sont également conseillés.

Enfin, on veillera à éviter, où le cas échéant à faire soigner, toutes sources d’infections, et notamment dentaire, nasale, digestive ou urogénitale…

Mais au-delà de toutes ces mesures, il est surtout impératif de pratiquer des exercices réguliers, comme la natation, le vélo ou la gymnastique au sol, le yoga, en profitant le plus possible du plein air et du soleil, ou mieux encore d’entreprendre une gymnastique spécifique antirhumatismale… et, bien sûr, de s’assurer une alimentation adéquate.

 

Les grandes règles alimentaires

Parce que les rhumatismes sont intimement liés à un état d’intoxication, la désintoxication sera le maître mot de la diététique antirhumatismale. Elle consistera tout d’abord à s’abstenir de ce qui peut conduire à l’obésité, comme les graisses, les fritures, les farineux, les sucreries, les boissons alcoolisées, ou les excès de sel ; à éviter également de consommer tous les jours de la viande et très rarement les charcuteries, le café, le thé, le chocolat, et autres aliments puriniques qui génèrent des acides.

Par contre, on insistera sur les fruits et légumes crus dont les effets drainants sont favorables, comme : ail, carotte, céleri, chou, estragon, fenouil, oignon, persil, poireau, radis, salsifis, tomate ; fraise, cerise, citron, framboise, groseille, poire, pomme, prune, et raisin. On boira beaucoup entre les repas, une eau peu minéralisée, et on fera des cures fréquentes de jus de fruits comme la pomme, l’abricot, l’orange, la fraise, et surtout la fameuse cure de citron (si vous la supportez), en consommant tous les jours un citron de plus que la veille, jusqu’à dix par jour, puis un peu moins chaque jour. On pensera à régénérer constamment la flore intestinale à l’aide de yaourts bulgares et de choucroute biologique crue.

 

Des plantes pour combattre douleur et inflammation

Sans conteste, c’est la griffe du diable, ou harpagophytum, qui se classe au premier rang des phytothérapeutiques les plus employées dans ce domaine. Plante des régions désertiques de l’Afrique australe, l’harpagophytum contient de l’arpagoside, un puissant anti-inflammatoire que l’on utilise précisément dans le traitement de l’arthrose, aussi bien pour combattre la douleur que pour réduire l’inflammation. Des cures répétées de teinture mère suffisent bien souvent à améliorer grandement la mobilité des articulations, tout en éliminant l’acide urique.

D’autres plantes compléteront son action : l’arkékenge, la bardane, la bugrane, le caille-lait ou le frêne, ou mieux encore la prêle, qui agit de manière très efficace sur les articulations en raison de son exceptionnelle richesse en silice. On lui reconnaît même le pouvoir de faciliter la reconstitution du cartilage en cas d’arthritisme.
La reine-des-prés compte aussi parmi les meilleurs anti-inflammatoires et antalgiques naturels, grâce aux flavonoïdes et aux dérivés salicylés qu’elle contient. On l’utilisera donc avec profit contre tous les rhumatismes articulaires chroniques et l’arthrose, sous forme de tisane ou de teinture mère.

Les façons d’utiliser des plantes sont très variables. Pour cela, consulter les ouvrages de phytothérapie.

L’aromathérapie, enfin, agit d’une manière extrêmement ciblée en cas de rhumatisme d’origine infectieuse, grâce à l’aromatogramme qui définira qu’elles huiles essentielles précises peuvent venir à bout de l’agent infectieux.
D’ailleurs, en cas de polyarthrite rhumatoïde, on recommande d’employer l’antiviral et antimicrobien numéro un de l’aromathérapie, Ravensara aromatica, en attendant les résultats de l’aromatogramme. D’une manière plus générale, les huiles essentielles de citron, d’eucalyptus, de genévrier et de sassafras, en usage interne et/ou externe, contribuent quelquefois à une relative amélioration des rhumatismes.

Les huiles essentielles peuvent être utilisées sous de nombreuses formes. Beaucoup de solutions sont proposées en aromathérapie.

 

Une supplémentation pour régénérer le cartilage

On trouve aujourd’hui dans tous les magasins de diététique, pharmacies et parapharmacies, deux substances particulièrement efficaces en synergie : les sulfates de chondroïtine et de glucosamine, dont le principal intérêt est d’augmenter les mécanismes de défense et de reconstruction du cartilage. La chondroïtine sulfate est le constituant essentiel de la substance osseuse et cartilagineuse. Elle a une action inhibitrice sur les enzymes de dégradation du cartilage. En tant que complément, elle agit donc sur la structure du cartilage, le protégeant et participant à sa reconstitution. Quant à la glucosamine, élément fondamental des mucopolysaccharides formant le cartilage articulaire, elle est composée de glucose et d’un acide aminé, la glutamine, mais aussi de soufre, nutriments essentiel pour stabiliser la matrice du cartilage, des tendons et des ligaments. C’est d’ailleurs ce soufre qui stimule la synthèse des macromolécules du cartilage servant de lubrifiant. Cette complémentation, absorbée jusqu’à 98 %, s’indique en prévention dès qu’on ressent une raideur articulaire ou des douleurs le matin.

 

D’autres compléments pour lutter
contre l’infection, l’inflammation …et la déprime

Prendre tout simplement de la vitamine C s’avère souvent bénéfique en cas de rhumatisme car cette reine des vitamines est à la fois un anti-inflammatoire, un stimulant psycho-nerveux et immunitaire, un énergétique, un revitalisant, un antioxydant et un antiseptique. Bref elle est tout à fait indiquée (évidemment avec un bon dosage) en cas d’arthritisme, notamment infectieux ou avec un impact sur le moral.
L’oligo-thérapie, elles aussi, et très efficace dans le traitement des arthrites et des arthroses. Elle considère également l’arthritisme comme un terrain plutôt que comme une maladie.

 

Pour résumer, nous pouvons constater que le corps réclame un équilibre de nutriments, et que tous ces composants peuvent se trouver dans notre nourriture quotidienne à condition de la diversifier, de la réguler, et si possible, l’adapter aux besoins du corps par une écoute intime. L’équilibre chimique du corps est sensible, et pour cela, il est prudent d’être attentif aux éléments qui le pénètrent, tels que l’alimentation industrielle, l’air que l’on respire et la qualité de l’eau absorbée (élément essentiel à la vie).

 

 

Des chiffres inquiétants

L’arthrose n’est pas un mal moderne. Les squelettes des anciens hominiens et des animaux fossilisés en gardent la trace. Même les dinosaures souffraient d’arthrose il y a deux cents millions d’années ! L’arthrose n’épargne aucune race, et rares sont les individus qui y échappent. Aujourd’hui, plus de la moitié de la population présente des articulations lésées à partir de cinquante ans. Après soixante ans, c’est la totalité et de la population qui souffre d’arthrose. Aujourd’hui, en France, plus de 10 millions de personnes ont une arthrose diagnostiquée, soit un Français sur six. Sa fréquence, ses multiples traitements, consultations, arrêts de travail et interventions chirurgicales font de l’arthrose un fléau socio-économique. Elle est, en France, l’affection la plus coûteuse après les maladies cardio-vasculaires.

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Ergonomie

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En tant que physiothérapeutes, nous traitons tous les jours des gens ayant des blessures. Cependant, ce ne sont pas seulement les sportifs qui viennent nous consulter avec des douleurs. Plusieurs personnes souffrant de douleurs aux épaules, au dos ou au cou ne pratiquent aucun sport. Dans plusieurs cas nous notons un dénominateur commun : l’ordinateur !

assis

Mélangeons un nombre élevé d’heures passées dans une position statique, un poste de travail mal adapté et une mauvaise posture et nous avons la combinaison parfaite pour développer des douleurs au dos, au cou, aux épaules, aux poignets et aux coudes.

En effet, la position assise peut facilement entraîner des douleurs. La gravité nous entrainant vers l’avant, le corps adopte alors la position la moins exigeante physiquement, c’est-à-dire une posture enroulée vers l’avant avec la tête en extension. Cette posture peut créer des douleurs au cou, au dos et être la source de raideurs et de douleurs aux épaules. Ce phénomène est amplifié avec un poste de travail mal adapté. L’ajustement de l’environnement de travail en fonction de nos caractéristiques physiques devient donc crucial lorsque le nombre d’heures passées devant le poste informatique est considérable.

L’aménagement du poste de travail doit tenir compte de certaines caractéristiques propres à chacun. Il doit être individualisé et adapté à la nature de la tâche à accomplir.

Voici quelques conseils pour l’aménagement de votre poste de travail informatisé.

La chaise : siège

La chaise du poste de travail doit être munie de dispositifs de réglage multiples afin de permettre un ajustement optimal. Idéalement, la hauteur du siège ainsi que l’inclinaison du siège et du dossier sont ajustables. Certaines chaises offrent même un réglage pour la profondeur du siège, ce qui est l’idéal. Elle devrait être munie d’accoudoirs ajustables en largeur et en hauteur, ainsi que d’un support lombaire, lui aussi ajustable, pour permettre une posture adéquate.

Les pieds reposent au sol.  Pour une personne de plus petite taille, si les pieds ne touchent pas au sol, un repose-pieds est de mise. Le creux du genou doit être dégagé pour ne pas causer de pression.

Les bras devraient idéalement reposer sur les appuis bras de façon à permettre un relâchement musculaire. Les coudes restent près du corps et les poignets sur le clavier se trouvant à être la prolongation des avants bras.

À noter qu’il n’est pas nécessaire d’avoir constamment les bras appuyés sur les accoudoirs. Il suffit de garder les coudes près du corps et les épaules relâchées.

Le bureau :       ergo buro

Le clavier et la souris se situent sur une tablette plus basse que l’écran afin de respecter l’alignement des bras. Ce dernier devrait être disposé à environ une longueur de bras et à la hauteur des yeux afin de garder la tête et le cou dans une position neutre. L’écran se trouve aussi en face du clavier pour éviter les rotations du cou. La souris doit être à la même hauteur que le clavier et située assez près de celui-ci pour limiter les mouvements des bras. Les raccourcis du clavier peuvent être une bonne option pour minimiser les mouvements de plus grande amplitude.

Dans le cas d’un poste de travail disposé sur un même plan, il faut d’abord ajuster la hauteur de la chaise pour respecter les principes énumérés plus haut. Dans plusieurs cas il faudra alors élever l’écran

Pour plus de conseils sur l’ajustement du poste de travail ainsi que pour des idées d’étirements et d’exercices à faire au travail, veuillez consulter votre physiothérapeute.

Si malgré l’ajustement de votre poste de travail vos douleurs persistent, n’hésitez pas à venir rencontrer un praticien spécialiste. Les causes existent, il suffit de les comprendre et les corriger, en même temps de retrouver rapidement un confort musculaire.

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Différentes pathologies
Exemple de gants pour éviter le TMS durant la dactylographie.

Ces troubles ne constituent pas une maladie déterminée mais un groupe hétéroclite de divers états spécifiques allant jusqu’à paralyser plusieurs membres.
Liste des pathologies concernées

Pour le poignet, la main et les doigts:
Tendinite
Ténosynovite
Syndrome du canal carpien
Syndrome de DeQuervain
Syndrome de la loge de Guyon

Pour le coude:
Épicondylite
Épitrochléite
Hygroma

Pour l’épaule:
Tendinopathie de la coiffe des rotateurs

Pour le genou:
Hygroma
Tendinite sous-quadricipitale ou rotulienne
Syndrome de compression du nerf sciatique poplité externe
Tendinite de la patte d’oie

Pour le pied et la cheville:
Tendinite achilléenne

Troubles systémiques
Certaines maladies peuvent se traduire par des troubles musculosquelettiques, dont par exemple
Maladie de Lyme1 (à tous les stades de la maladie, en raison notamment de l’arthrite de Lyme, qui peut être intermittente ou chronique (genoux, hanches, coudes chevilles, poignets peuvent être affectés, de même que les petites articulations). L’antibiothérapie peut supprimer ou améliorer ces symptômes, avec parfois une phase d’aggravation ou une inflammation chronique due à des mécanismes immunologiques1. Chez certains patients, une myosite peut faire aussi partie d’un « syndrome post-maladie de Lyme »)1.

Symptômes annonciateurs

Les signes avant coureurs, permettant de craindre les TMS, sont:

Une fatigue musculaire localisée et persistante, se traduisant par:
Des courbatures lors de la réalisation d’efforts
La difficulté à réaliser des efforts réalisables auparavant
Des picotements ou engourdissements lors d’atteintes nerveuses (canal carpien…)
Doigt replié, dans le cas d’atteintes tendineuses (Dupuytren…)

Le trouble le plus connu est le syndrome du canal carpien. Le nerf commandant les trois premiers doigts de la main est comprimé à l’intérieur du canal carpien. Ceci entraîne des douleurs et des fourmillements la nuit, puis une gêne et des maladresses au travail. Chaque année, en France, il y a 200 000 syndromes du canal carpien dont l’origine professionnelle est reconnue pour 130 000 opérés. Il existe un phénomène important de sous-déclaration.

Les facteurs de risque des TMS incluent les facteurs biomécaniques, les facteurs psychosociaux (le stress), ainsi que les caractéristiques de l’individu. Ce dernier facteur de risque individuel représente un risque assez faible.

Les facteurs bio-mécaniques incluent la « répétitivité » des gestes, les efforts excessifs, le travail statique de faible niveau maintenu dans le temps, les positions articulaires extrêmes et les chocs et pressions mécaniques. Le froid et les vibrations peuvent aggraver ces phénomènes. En 2003, 24,7 % des hommes exerçant une manutention manuelle de charges pendant plus de 20 heures ont un fort taux de risque d’être victime de TMS contre seulement 14.3 % des femmes. Mais les femmes ont plus de risque d’être victimes de TMS en exerçant un travail avec des contraintes visuelles (écran) pendant plus de 20 heures et ce, à hauteur de 58 % contre seulement 36.7 % chez les hommes2.

Les risques psychosociaux incluent notamment le manque d’autonomie, le niveau d’exigence, le soutien social (le collectif de travail), et le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur. Le stress joue un rôle important dans l’apparition des TMS car il peut provoquer des douleurs musculaires, une baisse de la vitesse de réparation des tissus musculaires, l’apparition d’œdèmes, l’inflammation des tendons, etc. Il existe également d’autres effets du stress à long terme comme les infarctus, les ulcères, les constipations, l’épaississement et le bouchage des artères, etc. Le stress apparaît lorsque les personnes n’ont pas la possibilité d’agir sur une situation qu’ils jugent agressive. S’ils peuvent modifier leur environnement personnel, cela aura un impact bénéfique sur leur état de santé.
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Modules de formation Nuad thaï

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Nuad Bo Lann

(massage traditionnel Thaïlandais)

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 Le cycle de formation de Nuad Bo Lann est composé de 3 niveaux :

- Le niveau I (initiation à la pratique de base) comprend les modules 1, 2 et 3.
Il est ouvert à tous sans formation requise au préalable. Cette formation de base à la portée de chacun permet de pratiquer quotidiennement et d’une façon aisée dans le cadre familial et amical. Il permettra déjà de pouvoir réaliser un protocole de 1h30.

- Le niveau II (perfectionnement) comprend les modules 4, 5 et 6.
Il est réservé aux personnes ayant déjà suivi les modules du niveau I, et ayant suffisamment acquis les enchaînements. Il permet un approfondissement de la pratique pour une efficacité accrue autant pour le donneur que pour le receveur.

- Le niveau III (professionnel) comprend les modules 7, 8 et 9.
Il sera proposé une fois par an aux personnes désirant pratiquer de façon plus pointue. Cette partie permet d’acquérir la quasi totalité des manœuvres existantes, une plus grande adaptation à la personne, tout en étant plus précis dans les gestes et le déplacement.

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- NIVEAU I -

Module 1 (face antérieure – initiation) :
- pieds et chevilles : digitopuncture, assouplissement et étirements
- membres inférieurs : digitopuncture, assouplissements et étirements
- ventre et thorax : stimulation du Prana, abdomen, plexus
- épaules, bras et mains : pressions et lifting, digitopuncture bras et mains
- nuque et tête : digitopuncture, cuir chevelu et visage

Module 2 (face postérieure – initiation) :
- pieds et chevilles : digitopuncture, assouplissement et étirements
- membres inférieurs : digitopuncture, assouplissement et étirements
- bassin et fessiers : digitopuncture, détente des muscles pyramidaux
- dos : traitement des lignes énergétiques, para-vertébraux et dorsaux
- épaules, bras et mains : pressions et lifting
- tête – choping et évacuation

Module 3 (posture assise – initiation) :
- manœuvres d’étirement de la chaine postérieure en position allongé
- étirements et assouplissements dos, bras et jambes
- passage en position assise
- digitopuncture nuque, dos et assouplissement trapèzes
- cuir chevelu et oreilles
- Dos avec pieds et mains
- étirements bras et rachis – choping et évacuation

- NIVEAU II -

Module 4 (face antérieure – perfectionnement) :
- ajout de manœuvres complémentaires au protocole de base
- lignes énergétiques bras et jambes
- théorie anatomie et SEN (lignes énergétiques)
- précision et harmonie des gestes
- ergonomie, respiration
- révision du niveau I

Module 5 (face postérieure – perfectionnement) :
- ajout de manœuvres complémentaires aux protocoles de base
- lignes énergétiques des jambes
- théorie anatomie et SEN (lignes énergétiques)
- précision et harmonie des gestes
- ergonomie, respiration
- révision du niveau I

Module 6 (posture assise et latérale – perfectionnement) :
- ajout de manoeuvres complémentaires aux protocoles de base
- théorie anatomie et SEN (lignes énergétiques)
- précision et harmonie des gestes
- ergonomie, respiration
- notion de méditation et d’écoute
- révision du niveau I

Formateur Daniel Bourdon thérapeute psychocorporel
Diplômé de l’école Shivagakomarpaj “OLD MEDECINE HOSPITAL” de ChiangMaï
(agréé par le ministère Thaïlandais).
Diplômé de l’école « WAT PO” de Bangkok (première école de Thaïlande).

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