Le citron

1062019

Les bienfaits santé du citron

Petit et malin, ce « basique » nous aide à faire le plein de bons nutriments. Et si on en consommait au moins un chaque jour ?

Sans doute issu de la région du Cachemire aux confins de la Chine et de l’Inde, le citron est arrivé ensuite au Moyen-Orient, et sera longtemps cultivé puis diffusé par les Arabes dans tout le bassin méditerranéen. Un vrai fruit du Sud, très cultivé en Italie, en Espagne et au Portugal.

Le plein d’antioxydants
Comme tous les agrumes, le citron fait partie des champions des polyphénols antioxydants, notamment des flavonoïdes et des limonoïdes. Associés à la vitamine C, également présente dans le fruit (51 mg/100 g), ces antioxydants semblent protéger de certains cancers, tout particulièrement ceux de l’estomac et du larynx, mais également du côlon. Les flavonoïdes seraient également capables de ralentir la prolifération des cellules cancéreuses (sein, estomac, poumon, bouche, côlon…) et de diminuer les métastases. Plusieurs études internationales ont également montré une action préventive contre les pathologies cardio-vasculaires, en réduisant l’hypercholestérolémie, mais aussi en améliorant la vasodilatation coronarienne et en diminuant l’agrégation des plaquettes sanguines grâce, notamment, aux flavonoïdes.

Idéal pour réduire l’inflammation chronique
Si le citron semble acide, en réalité il exerce paradoxalement, grâce à ses acides organiques (acide citrique, notamment), un effet basifiant (ou alcalinisant) dans l’organisme. En effet, ceux-ci s’associent au potassium pour former des bicarbonates, lesquels compensent naturellement l’acidité naturelle du corps, majorée par notre alimentation carnée et riche en céréales ou produits laitiers (qui, tous, sont acidifiants). Cette propriété préserve non seulement le capital calcique (mis à mal par l’acidité), mais lutte activement contre l’inflammation latente chronique de l’organisme et son cortège de pathologies associées (ostéoporose, insuffisance rénale, diabète, hypertension artérielle, fonte musculaire, calculs rénaux…). La consommation de jus d’agrume, dont celui de citron, serait aussi capable, chez les hommes, de ralentir les symptômes liés aux troubles du bas appareil urinaire (difficultés à uriner ou incontinence, souvent liées à une hypertrophie de la prostate). Un travail mené sur plus de 4 000 personnes pendant 5 ans à Boston (cohorte Bach) a ainsi montré une réduction de moitié de la progression de leurs symptômes (effet qui n’a pu être retrouvé chez la femme).

Tout est bon dans le citron !
Les agrumes sont également riches en pectine, cette petite peau blanche située entre la chair et la partie colorée de l’écorce. Comme celle-ci est riche en fibres solubles (rassasiantes et réduisant le cholestérol), on a tout intérêt à la consommer et à ne pas peler le fruit trop abruptement ! Bénéfiques également, les pépins, qui, eux, sont riches en antioxydants, ainsi que l’écorce du fruit : s’il est difficile de les manger, on peut en revanche, même si cela ne semble pas habituel, recommander de mettre le fruit (entier et bio) dans un extracteur pour recueillir ainsi le maximum de nutriments. C’est d’ailleurs ce que font les fabricants de jus industriel, ce qui constitue un atout (mais pas pour la vitamine C, fragile). En essence, le citron voit ses vertus démultipliées car celle-ci est extrêmement concentrée : il devient alors très tonique et antifatigue (2 gouttes dans 1 cuillerée de miel le matin), et aide le corps à lutter contre les maladies hivernales.

Ses atouts santé
• Vrai champion des polyphénols antioxydants. Il protège de certains cancers, mais également des maladies cardio vasculaires et réduit le taux de cholestérol.

• Anti-inflammatoire.  Il réduit l’acidité de l’organisme et éloigne les maladies d’origine inflammatoire.

• Sa pectine. (contenue dans sa petite peau blanche) est riche en fibres et en antioxydants.
Comment le choisir ?

• Le plus riche en jus est le Primofiori, à l’écorce fine, récolté de septembre à décembre : profitez-en tout l’hiver ! De décembre à mai, on trouve plutôt le Limoni, bien arrondi et sans trop de pépins, mais presque aussi juteux. Enfin, le Verdelli, moins parfumé (et moins juteux) prend le relais de mai à septembre.

• Le citron vert est une variété différente de fruit, le lime. Il arrive des Antilles, du Mexique ou d’Amérique du Nord, et est extrêmement parfumé mais souvent un peu moins juteux.

• Il vaut mieux l’acheter bio, ce qui permet d’utiliser son zeste (ce serait dommage de le perdre car il est plein de saveurs !) ou même de passer à l’extracteur le fruit entier, pour profiter pleinement de ses bienfaits.

Son CV. 34 Cal/100 g (pulpe de citron frais) • Lipides 0,3 g • Glucides 2,45 g • Protéines 0,8 g • Fibres 2 g




Mal de dos

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Mal du siècle

qui n’a pas un jour souffert du dos ?

 * 8 personnes sur 10 souffrent ou souffriront du dos

* plus d’un français sur trois déclarent avoir souffert du dos au cours des douze derniers mois.

 Mais d’abord, tordons le cou aux idées reçues !

- Mal de dos ne rime pas obligatoirement avec lésions de l’os ou des disques situées entre les vertèbres.

- Le mal de dos n’est pas une maladie de « vieux » : de nombreux enfants et jeunes adultes s’en plaignent aussi.

- Enfin, le mal de dos n’est pas une fatalité !

 

Les causes du mal de dos 

Le mal du dos est constamment sollicité pour se lever, s’asseoir, porter, se pencher, se tourner, etc.. Le « mal de dos » est lié aux nombreuses contraintes qu’il subit. Avec les années, plusieurs causes s’associent et un jour, un faux mouvement suffit et le mal de dos est là !

 

Les facteurs favorisant le mal de dos

    Mal de dos dans Mal de dos contraintesdos

 Une mauvaise posture
Par exemple, une position assise avachie sollicite certain muscles plus que d’autres. Cela provoque des contraintes anormales sur la colonne vertébrale.

 Un manque d’exercices physiques
Il est responsable d’une insuffisance de souplesse et de tonicité des muscles dorsaux et abdominaux, indispensables au maintien vertébral.

 Un excès de poids
Cela entraîne une plus forte pression du corps sur chaque vertèbre et disque intervertébral. Avec le temps, les kilos «en trop» rendent le dos plus vulnérable.

 Des mauvais gestes répétés
Certains gestes répétés pendant des années provoquent des douleurs par usure des différentes structures de la colonne, comme par exemple, l’ouvrier maniant le marteau piqueur, le camionneur passant des heures sur les routes accidentées ou la ménagère pliée en deux sur son aspirateur.

 Le stress
Ce n’est pas par hasard que l’on en a « plein le dos » quand on est stressé. Le stress provoque des tensions et des contractions musculaires fréquemment localisées dans le bas du dos.

 

Pour avoir
un bon dos,

autant commencer tôt…

Prendre soin de son dos, cela doit commencer dès l’enfance. Et avec l’âge, il faut rester vigilant. Des gestes simples et de bon sens permettent de ménager son dos. Bien sûr, il ne faut pas attendre d’avoir mal au dos pour s’en préoccuper.

 

Conseils pratiques 

- Tiens toi droit !
Très tôt, il faut apprendre aux enfants à bien se tenir.

- Attention à ton poids !
Pour préserver un bon dos et une bonne santé, mieux vaut faire attention au surpoids.

- Certains sports tu éviteras…
Il faut être vigilant en cas de pratique intensive de sport à risque, soit par la violence (sports de combat), soit en raison de l’asymétrie des mouvements (squash, tennis…).

- D’autres sports tu feras…
La majorité des sports contribue à l’inverse à préserver une bonne musculature et posture vertébrales.

- Sur une bonne literie, tu dormiras…
Un matelas suffisamment ferme et un sommier assez rigide apportent un bon soutien vertébral en position allongée.

- En cas de stress, tu te relaxeras…
Les pratiques physiques (relaxation, gymnastique douce, stretching) contribuant à détendre et à décontracter les muscles, sont recommandés en cas de tension. En l’occurence, le Nuad Bo Lann combine toutes ces qualités appliquées.

- De bonnes habitudes et postures tu prendras…
Par exemple :
Plier les genoux pour ramasser un objet à terre et non se pencher en avant
En voiture, ne pas se coller au volant et faire des pauses détente régulières
Dormir sur le dos ou sur le côté avec les jambes pliées plutôt que sur le ventre
Sur son siège de travail, se tenir droit le dos bien calé au dossier

 

rachis.jpg  Les mots et les maux

du mal de dos

 

      Quand vous parlez de « mal de dos »
vous désignez en fait le plus souvent la région lombaire. Vous dites aussi que vous avez mal aux reins.

Votre praticien parle lui de :

- Lombalgies : elles peuvent être aiguës (elle se calment alors en quelques jours) ou chroniques (persistant alors plus de 3 mois).

- Lumbago (ou «  tour de rein ») : c’est une douleur qui survient brutalement dans la région lombaire, parfois d’un seul côté, souvent à la suite d’un « faux mouvement ».

- Arthrose : c’est une maladie générale des articulations, particulièrement fréquente après l’âge de 50 ans et qui peut se localiser au niveau des vertèbres lombaires (dont le bas du dos) et est source de douleurs.

- Lombo-sciatique : elle est souvent due à une lésion du disque intervertébral (ou hernie discale) qui entraîne un conflit entre le disque situé entre les deux vertèbres et la racine nerveuse (le nerf sciatique). Elle entraîne une douleur lombaire qui descend le long d’une jambe.

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Ventre – abdomen

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Les techniques de pratique du Nuad Bo Lann sur le ventre sont localisées dans la zone abdominale et autour du nombril où le stress, les tensions et les émotions négatives s’accumulent pour aboutir à la congestion.
Lorsque des noeuds apparaissent dans cette zone, toute l’énergie vitale du corps est bloquée, provoquant un affaiblissement graduel des organes et une perte d’énergie.

En Nuad Bo Lann, médecine d’origine Indienne, basée sur l’équilibre du Prana, la zone du nombril est le siège du centre de départ de tous les méridiens (les SEN).
Le travail abdominal permet de libérer rapidement les émotions négatives, les tensions et les maladies en réconfortant la région abdominale et en facilitant la circulation d’énergie dans les organes internes.

Il se montre très efficace dans le traitement des problèmes digestifs comme les colites, les ballonnements et la constipation. Il participe à l’élimination des toxines emmagasinées dans le système gastro-intestinal et favorise le drainage lymphatique.

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La santé selon le Yoga

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Le concept de la santé, selon le yoga, est très différent de celui que l’on rencontre dans les sociétés hautement technologiques, où le bien-être rime avec absence de maladie et de souffrance.

Peut-on vivre toute sa vie sans tomber malade et sans vieillir ?

 La réponse est à l’évidence NON…

Swami Niranjan qui est l’inspirateur de la Bihar School of Yoga (Munger – Inde), définit la santé comme le fait d’apprendre à gérer le stress, la maladie, la vieillesse et la mort.

Cette définition suppose que l’on cesse d’opposer la santé et la maladie. Nous devons arrêter de considérer la maladie comme un échec ou une punition… La maladie sert à quelque chose dans le cadre de notre évolution, elle peut se transformer en un moyen de se connaître soi-même.

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La lumière et la santé

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L’importance de la lumière pour la santé 

Les photons ont la capacité de stimuler le système endocrinien, notre métabolisme, l’activité du cerveau ou bien encore les réactions enzymatiques. Ce sont des catalyseurs dans la production des sucres, graisses et protéines. Lorsque au sein des photons, la fréquence appropriée manque, les enzymes fonctionnent plus lentement, ce qui peut se traduire par une moindre capacité à brûler graisses et toxines, à une moindre assimilation également.

Nous savons que les bains de soleil favorisent la capacité des poumons à assimiler l’oxygène, et celle du sang à transporter celui-ci. Il existe un lien entre manque d’oxygène et fatigue chronique.

Le spectre solaire est composé d’infrarouges, de lumière visible (les couleurs de l’arc-en-ciel) d’ultraviolets, de rayons X et rayons gammas.

La plus grande partie de l’énergie solaire est fournie par les infrarouges (ce sont eux qui transmettent la chaleur).

Ceux-ci se décomposent ainsi :

- infrarouges courts 0,75 à 1,5 microns

- infrarouges moyens 1,5 à 5,6 microns

- infrarouges longs 5,6 à 1000 microns

 

La chaleur du soleil relaxe. La vasodilatation des tissus favorise la micro circulation, le drainage est facilité ainsi que les échanges intercellulaires. Sous la lumière solaire, la vitamine D peut être synthétisée par la peau et participe à la fixation du calcium dans les os.

 

Attention  tout de même à respecter les durées et les conditions d’expositions surtout lorsque le soleil est au zénith. Entre Mai et septembre, on peut y rester avant 10h et après 17h sans danger.

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Articulations et rhumatismes

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Les différentes formes d’arthroses touchent plus de 10 millions de Français : pour tenter de prévenir les rhumatismes ou essayer de les soulager, les médecines naturelles ont d’intéressants conseils a donner, valables pour tous. Dès les plus petites douleurs, agissez ! Vous pourrez peut-être retarder la progression traumatisante.

par Marianne Roland-Mareuil 

 

 

La plupart du temps avec le vieillissement, mais quelquefois beaucoup plus tôt, les rhumatismes bloquent les articulations, provoquent des douleurs, des enflures, de grosses rougeurs, et déforment même parfois les membres. Contre cette lente dégénérescence, ces handicaps et cette souffrance, les naturo-thérapies ne manquent pas de protocoles, préventifs ou curatifs, souvent plus efficaces que ceux de la médecine conventionnelle dans la mesure où ce mal résulte essentiellement d’un manque d’hygiène de vie, d’encrassements toxiques et de déséquilibres énergétiques qui, tous, restent susceptibles de se voir régulés par la diététique, la phytothérapie, l’entretien physique, les biothérapies et les compléments nutritionnels.

Un certain nombre de précautions sont pas prendre : ne pas porter de charges lourdes, éviter la station debout prolongée, les montées et les descentes répétées d’escaliers. Par ailleurs, il est vivement conseillé d’utiliser de bonnes chaussures à semelles larges, épaisses et souples ; de protéger les articulations du froid et de l’humidité; de se relaxer en position de préférence allongée, avec un coussin sous les genoux et dans le dos; de se dérouiller les articulations chaque matin ou après une station assise prolongée; et même de perdre le poids en excès, lorsque c’est nécessaire…

Au travail, mieux vaut s’abstenir de contorsions répétées ou de mauvaises positions, sur son siège de bureau ou de véhicule. Naturellement un bon éclairage, une chaleur saine et un bon degré hygrométrique constant sont également conseillés.

Enfin, on veillera à éviter, où le cas échéant à faire soigner, toutes sources d’infections, et notamment dentaire, nasale, digestive ou urogénitale…

Mais au-delà de toutes ces mesures, il est surtout impératif de pratiquer des exercices réguliers, comme la natation, le vélo ou la gymnastique au sol, le yoga, en profitant le plus possible du plein air et du soleil, ou mieux encore d’entreprendre une gymnastique spécifique antirhumatismale… et, bien sûr, de s’assurer une alimentation adéquate.

 

Les grandes règles alimentaires

Parce que les rhumatismes sont intimement liés à un état d’intoxication, la désintoxication sera le maître mot de la diététique antirhumatismale. Elle consistera tout d’abord à s’abstenir de ce qui peut conduire à l’obésité, comme les graisses, les fritures, les farineux, les sucreries, les boissons alcoolisées, ou les excès de sel ; à éviter également de consommer tous les jours de la viande et très rarement les charcuteries, le café, le thé, le chocolat, et autres aliments puriniques qui génèrent des acides.

Par contre, on insistera sur les fruits et légumes crus dont les effets drainants sont favorables, comme : ail, carotte, céleri, chou, estragon, fenouil, oignon, persil, poireau, radis, salsifis, tomate ; fraise, cerise, citron, framboise, groseille, poire, pomme, prune, et raisin. On boira beaucoup entre les repas, une eau peu minéralisée, et on fera des cures fréquentes de jus de fruits comme la pomme, l’abricot, l’orange, la fraise, et surtout la fameuse cure de citron (si vous la supportez), en consommant tous les jours un citron de plus que la veille, jusqu’à dix par jour, puis un peu moins chaque jour. On pensera à régénérer constamment la flore intestinale à l’aide de yaourts bulgares et de choucroute biologique crue.

 

Des plantes pour combattre douleur et inflammation

Sans conteste, c’est la griffe du diable, ou harpagophytum, qui se classe au premier rang des phytothérapeutiques les plus employées dans ce domaine. Plante des régions désertiques de l’Afrique australe, l’harpagophytum contient de l’arpagoside, un puissant anti-inflammatoire que l’on utilise précisément dans le traitement de l’arthrose, aussi bien pour combattre la douleur que pour réduire l’inflammation. Des cures répétées de teinture mère suffisent bien souvent à améliorer grandement la mobilité des articulations, tout en éliminant l’acide urique.

D’autres plantes compléteront son action : l’arkékenge, la bardane, la bugrane, le caille-lait ou le frêne, ou mieux encore la prêle, qui agit de manière très efficace sur les articulations en raison de son exceptionnelle richesse en silice. On lui reconnaît même le pouvoir de faciliter la reconstitution du cartilage en cas d’arthritisme.
La reine-des-prés compte aussi parmi les meilleurs anti-inflammatoires et antalgiques naturels, grâce aux flavonoïdes et aux dérivés salicylés qu’elle contient. On l’utilisera donc avec profit contre tous les rhumatismes articulaires chroniques et l’arthrose, sous forme de tisane ou de teinture mère.

Les façons d’utiliser des plantes sont très variables. Pour cela, consulter les ouvrages de phytothérapie.

L’aromathérapie, enfin, agit d’une manière extrêmement ciblée en cas de rhumatisme d’origine infectieuse, grâce à l’aromatogramme qui définira qu’elles huiles essentielles précises peuvent venir à bout de l’agent infectieux.
D’ailleurs, en cas de polyarthrite rhumatoïde, on recommande d’employer l’antiviral et antimicrobien numéro un de l’aromathérapie, Ravensara aromatica, en attendant les résultats de l’aromatogramme. D’une manière plus générale, les huiles essentielles de citron, d’eucalyptus, de genévrier et de sassafras, en usage interne et/ou externe, contribuent quelquefois à une relative amélioration des rhumatismes.

Les huiles essentielles peuvent être utilisées sous de nombreuses formes. Beaucoup de solutions sont proposées en aromathérapie.

 

Une supplémentation pour régénérer le cartilage

On trouve aujourd’hui dans tous les magasins de diététique, pharmacies et parapharmacies, deux substances particulièrement efficaces en synergie : les sulfates de chondroïtine et de glucosamine, dont le principal intérêt est d’augmenter les mécanismes de défense et de reconstruction du cartilage. La chondroïtine sulfate est le constituant essentiel de la substance osseuse et cartilagineuse. Elle a une action inhibitrice sur les enzymes de dégradation du cartilage. En tant que complément, elle agit donc sur la structure du cartilage, le protégeant et participant à sa reconstitution. Quant à la glucosamine, élément fondamental des mucopolysaccharides formant le cartilage articulaire, elle est composée de glucose et d’un acide aminé, la glutamine, mais aussi de soufre, nutriments essentiel pour stabiliser la matrice du cartilage, des tendons et des ligaments. C’est d’ailleurs ce soufre qui stimule la synthèse des macromolécules du cartilage servant de lubrifiant. Cette complémentation, absorbée jusqu’à 98 %, s’indique en prévention dès qu’on ressent une raideur articulaire ou des douleurs le matin.

 

D’autres compléments pour lutter
contre l’infection, l’inflammation …et la déprime

Prendre tout simplement de la vitamine C s’avère souvent bénéfique en cas de rhumatisme car cette reine des vitamines est à la fois un anti-inflammatoire, un stimulant psycho-nerveux et immunitaire, un énergétique, un revitalisant, un antioxydant et un antiseptique. Bref elle est tout à fait indiquée (évidemment avec un bon dosage) en cas d’arthritisme, notamment infectieux ou avec un impact sur le moral.
L’oligo-thérapie, elles aussi, et très efficace dans le traitement des arthrites et des arthroses. Elle considère également l’arthritisme comme un terrain plutôt que comme une maladie.

 

Pour résumer, nous pouvons constater que le corps réclame un équilibre de nutriments, et que tous ces composants peuvent se trouver dans notre nourriture quotidienne à condition de la diversifier, de la réguler, et si possible, l’adapter aux besoins du corps par une écoute intime. L’équilibre chimique du corps est sensible, et pour cela, il est prudent d’être attentif aux éléments qui le pénètrent, tels que l’alimentation industrielle, l’air que l’on respire et la qualité de l’eau absorbée (élément essentiel à la vie).

 

 

Des chiffres inquiétants

L’arthrose n’est pas un mal moderne. Les squelettes des anciens hominiens et des animaux fossilisés en gardent la trace. Même les dinosaures souffraient d’arthrose il y a deux cents millions d’années ! L’arthrose n’épargne aucune race, et rares sont les individus qui y échappent. Aujourd’hui, plus de la moitié de la population présente des articulations lésées à partir de cinquante ans. Après soixante ans, c’est la totalité et de la population qui souffre d’arthrose. Aujourd’hui, en France, plus de 10 millions de personnes ont une arthrose diagnostiquée, soit un Français sur six. Sa fréquence, ses multiples traitements, consultations, arrêts de travail et interventions chirurgicales font de l’arthrose un fléau socio-économique. Elle est, en France, l’affection la plus coûteuse après les maladies cardio-vasculaires.

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Ergonomie

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En tant que physiothérapeutes, nous traitons tous les jours des gens ayant des blessures. Cependant, ce ne sont pas seulement les sportifs qui viennent nous consulter avec des douleurs. Plusieurs personnes souffrant de douleurs aux épaules, au dos ou au cou ne pratiquent aucun sport. Dans plusieurs cas nous notons un dénominateur commun : l’ordinateur !

assis

Mélangeons un nombre élevé d’heures passées dans une position statique, un poste de travail mal adapté et une mauvaise posture et nous avons la combinaison parfaite pour développer des douleurs au dos, au cou, aux épaules, aux poignets et aux coudes.

En effet, la position assise peut facilement entraîner des douleurs. La gravité nous entrainant vers l’avant, le corps adopte alors la position la moins exigeante physiquement, c’est-à-dire une posture enroulée vers l’avant avec la tête en extension. Cette posture peut créer des douleurs au cou, au dos et être la source de raideurs et de douleurs aux épaules. Ce phénomène est amplifié avec un poste de travail mal adapté. L’ajustement de l’environnement de travail en fonction de nos caractéristiques physiques devient donc crucial lorsque le nombre d’heures passées devant le poste informatique est considérable.

L’aménagement du poste de travail doit tenir compte de certaines caractéristiques propres à chacun. Il doit être individualisé et adapté à la nature de la tâche à accomplir.

Voici quelques conseils pour l’aménagement de votre poste de travail informatisé.

La chaise : siège

La chaise du poste de travail doit être munie de dispositifs de réglage multiples afin de permettre un ajustement optimal. Idéalement, la hauteur du siège ainsi que l’inclinaison du siège et du dossier sont ajustables. Certaines chaises offrent même un réglage pour la profondeur du siège, ce qui est l’idéal. Elle devrait être munie d’accoudoirs ajustables en largeur et en hauteur, ainsi que d’un support lombaire, lui aussi ajustable, pour permettre une posture adéquate.

Les pieds reposent au sol.  Pour une personne de plus petite taille, si les pieds ne touchent pas au sol, un repose-pieds est de mise. Le creux du genou doit être dégagé pour ne pas causer de pression.

Les bras devraient idéalement reposer sur les appuis bras de façon à permettre un relâchement musculaire. Les coudes restent près du corps et les poignets sur le clavier se trouvant à être la prolongation des avants bras.

À noter qu’il n’est pas nécessaire d’avoir constamment les bras appuyés sur les accoudoirs. Il suffit de garder les coudes près du corps et les épaules relâchées.

Le bureau :       ergo buro

Le clavier et la souris se situent sur une tablette plus basse que l’écran afin de respecter l’alignement des bras. Ce dernier devrait être disposé à environ une longueur de bras et à la hauteur des yeux afin de garder la tête et le cou dans une position neutre. L’écran se trouve aussi en face du clavier pour éviter les rotations du cou. La souris doit être à la même hauteur que le clavier et située assez près de celui-ci pour limiter les mouvements des bras. Les raccourcis du clavier peuvent être une bonne option pour minimiser les mouvements de plus grande amplitude.

Dans le cas d’un poste de travail disposé sur un même plan, il faut d’abord ajuster la hauteur de la chaise pour respecter les principes énumérés plus haut. Dans plusieurs cas il faudra alors élever l’écran

Pour plus de conseils sur l’ajustement du poste de travail ainsi que pour des idées d’étirements et d’exercices à faire au travail, veuillez consulter votre physiothérapeute.

Si malgré l’ajustement de votre poste de travail vos douleurs persistent, n’hésitez pas à venir rencontrer un praticien spécialiste. Les causes existent, il suffit de les comprendre et les corriger, en même temps de retrouver rapidement un confort musculaire.

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Différentes pathologies
Exemple de gants pour éviter le TMS durant la dactylographie.

Ces troubles ne constituent pas une maladie déterminée mais un groupe hétéroclite de divers états spécifiques allant jusqu’à paralyser plusieurs membres.
Liste des pathologies concernées

Pour le poignet, la main et les doigts:
Tendinite
Ténosynovite
Syndrome du canal carpien
Syndrome de DeQuervain
Syndrome de la loge de Guyon

Pour le coude:
Épicondylite
Épitrochléite
Hygroma

Pour l’épaule:
Tendinopathie de la coiffe des rotateurs

Pour le genou:
Hygroma
Tendinite sous-quadricipitale ou rotulienne
Syndrome de compression du nerf sciatique poplité externe
Tendinite de la patte d’oie

Pour le pied et la cheville:
Tendinite achilléenne

Troubles systémiques
Certaines maladies peuvent se traduire par des troubles musculosquelettiques, dont par exemple
Maladie de Lyme1 (à tous les stades de la maladie, en raison notamment de l’arthrite de Lyme, qui peut être intermittente ou chronique (genoux, hanches, coudes chevilles, poignets peuvent être affectés, de même que les petites articulations). L’antibiothérapie peut supprimer ou améliorer ces symptômes, avec parfois une phase d’aggravation ou une inflammation chronique due à des mécanismes immunologiques1. Chez certains patients, une myosite peut faire aussi partie d’un « syndrome post-maladie de Lyme »)1.

Symptômes annonciateurs

Les signes avant coureurs, permettant de craindre les TMS, sont:

Une fatigue musculaire localisée et persistante, se traduisant par:
Des courbatures lors de la réalisation d’efforts
La difficulté à réaliser des efforts réalisables auparavant
Des picotements ou engourdissements lors d’atteintes nerveuses (canal carpien…)
Doigt replié, dans le cas d’atteintes tendineuses (Dupuytren…)

Le trouble le plus connu est le syndrome du canal carpien. Le nerf commandant les trois premiers doigts de la main est comprimé à l’intérieur du canal carpien. Ceci entraîne des douleurs et des fourmillements la nuit, puis une gêne et des maladresses au travail. Chaque année, en France, il y a 200 000 syndromes du canal carpien dont l’origine professionnelle est reconnue pour 130 000 opérés. Il existe un phénomène important de sous-déclaration.

Les facteurs de risque des TMS incluent les facteurs biomécaniques, les facteurs psychosociaux (le stress), ainsi que les caractéristiques de l’individu. Ce dernier facteur de risque individuel représente un risque assez faible.

Les facteurs bio-mécaniques incluent la « répétitivité » des gestes, les efforts excessifs, le travail statique de faible niveau maintenu dans le temps, les positions articulaires extrêmes et les chocs et pressions mécaniques. Le froid et les vibrations peuvent aggraver ces phénomènes. En 2003, 24,7 % des hommes exerçant une manutention manuelle de charges pendant plus de 20 heures ont un fort taux de risque d’être victime de TMS contre seulement 14.3 % des femmes. Mais les femmes ont plus de risque d’être victimes de TMS en exerçant un travail avec des contraintes visuelles (écran) pendant plus de 20 heures et ce, à hauteur de 58 % contre seulement 36.7 % chez les hommes2.

Les risques psychosociaux incluent notamment le manque d’autonomie, le niveau d’exigence, le soutien social (le collectif de travail), et le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur. Le stress joue un rôle important dans l’apparition des TMS car il peut provoquer des douleurs musculaires, une baisse de la vitesse de réparation des tissus musculaires, l’apparition d’œdèmes, l’inflammation des tendons, etc. Il existe également d’autres effets du stress à long terme comme les infarctus, les ulcères, les constipations, l’épaississement et le bouchage des artères, etc. Le stress apparaît lorsque les personnes n’ont pas la possibilité d’agir sur une situation qu’ils jugent agressive. S’ils peuvent modifier leur environnement personnel, cela aura un impact bénéfique sur leur état de santé.
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La lymphe

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La lymphe est un liquide jaunâtre de réaction alcaline. Sa composition est analogue à celle du plasma sanguin, dont elle n’est qu’un filtrat. Elle contient des globules blancs, notamment des lymphocytes. La lymphe est donc du sang dépourvu de globules rouges, baignant les organes et les tissus, plus pauvre en nutriments que le sang et plus riche en déchets. On distingue deux types de lymphes : la lymphe interstitielle et la lymphe canalisée.

Au niveau des capillaires sanguins, se produit une transsudation du plasma et des globules blancs. Cette traversée des parois des capillaires par une partie des constituants sanguins forme le liquide interstitiel qui va baigner directement les cellules qui y puiseront une partie de leurs substances nutritives et y rejetteront leurs déchets. Le liquide interstitiel ou lymphe fait ensuite retour à la circulation générale par des vaisseaux spéciaux, les vaisseaux lymphatiques.

Elle est collectée par les vaisseaux lymphatiques. Ceux-ci sont connectés au passage, à de nombreux ganglions lymphatiques, dont le rôle est de filtrer la lymphe.

Elle est rejetée dans le circuit sanguin, en un seul endroit du corps, au niveau de la veine sous-clavière gauche, juste avant le cœur. La pratique du Nuad Bo Lann favorise justement sa circulation de par ses mouvements et ses pressions palmaires appliquées en partant du bas du corps vers le haut.

Elle joue un rôle très important dans le système immunitaire, essentiellement dévolu aux ganglions lymphatiques qui retiennent les microbes que la lymphe a pu absorber dans son parcours pour les détruire par phagocytose. Lors d’une infection quelconque, l’agent infectieux se retrouve très rapidement dans la lymphe, avant d’arriver au niveau d’un ganglion lymphatique. Celui-ci gonfle alors, afin d’accueillir une grande quantité de lymphocytes ciblant l’agent infectieux en question.

Elle a un rôle nutritif, elle apporte au sang les graisses absorbées au niveau des chylifères de l’intestin grêle.

Rôle de drainage et d’épuration, elle véhicule une partie des déchets cellulaires et les éléments non utilisés par les tissus.

De même, elle transporte des cellules du corps. Ainsi, elle joue un rôle particulier dans l’apparition de métastases lors d’un cancer.

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